Utsukushi Neko Sekai
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Catch them all!! - Aria Tsukiyo Murasaki

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Aria T. Murasaki
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Lun 29 Déc - 20:34


Aria T. Murasaki

Go f*ck yourself.
▬ Nom :: (facultatif pour hybrides) Murasaki
▬ Prénom(s) :: Aria Tsukiyo - NB: Aria a inversé l’ordre de ses prénoms parce qu’elle ne supportait plus qu’on l’appelle “Tsukiyo”, je vous conseille d’éviter ça!
▬ Surnom(s) :: ”Lame écarlate” par les médias
▬ Age :: 21 ans
▬ Sexe :: Féminin
▬ Orientation sexuelle :: vierge effarouchée hétérosexuelle

▬ Classe :: (Groupe) Humain
▬ Sous-classe ::  Hunter
▬ Espèce :: (Si hybride) NOPE

▬ Nationalité :: (NB: les hybrides sont natifs de Nekaï) Japonaise + Nekaï
▬ Métier :: Chasseuse d’hybrides .__.
▬ Niveau de vie :: Stable.
▬ Situation amoureuse :: Qui ça?
▬ Autre particularité? :: Ambidextre quand il s’agit de tenir une épée, végétarienne parce que la vue de la viande lui évoque des souvenirs difficiles, revendique ne jamais avoir tué personne froidement contrairement aux rebelles.

▬ Mon avatar... :: Ryuko Matoi (Kill LA Kill)
▬ Prénom/Pseudo/... :: YesKA, D4rKBetterave, Noisette, ...
▬ Premier compte ou DC? :: PC (refonté)

▬ Comment es-tu arrivé là? :: T’en as de bonnes, toi.
▬ Ton niveau de RP :: Instable
▬ Ta présence :: *plante sa tente*

▬ D'autres révélations? :: Posez moi de vraies questions si vous voulez de vraies réponses!

▬ Code du règlement ::

▬ Description physique ::


Aria aime s'habiller comme un garçon, porter des blousons à l'américaine, jeans troués, T-shirt de groupes de rock d’il y a un siècle, … Dans son comportement, elle se veut masculine, rebelle, mais cela n'est qu'apparence! Plutôt du genre bourrine et semblant ignorer la définition de “finesse”, elle est pourtant capable d’une grande sensibilité. En combat, Aria est plutôt du genre à courir vite, à ruser et à tendre des pièges: elle sait tirer partie de la force de l’autre puisqu’elle est souvent plus petite et plus faible que ses adversaires. Elle est petite, mince et légèrement musclée, un physique qui a tendance à étonner les gens qui la rencontrer: une chasseuse si efficace et talentueuse qui mesure un mètre cinquante cinq, un poids plume et n’a même pas l’air particulièrement musclée? Il doit y avoir erreur sur la personne! Pourtant, elle déteste qu’on lui fasse la remarque, elle est forte et elle n’a surtout pas l’air d’une fillette! D’où le look de garçon manqué.
Si il y a bien une chose dont la chasseuse s’efforce tout de même de prendre soin, ce sont bien ses cheveux: ils sont noirs aux reflets bleutés, coupés en carré au dessus des épaules, une frange plutôt épaisse et surtout une mèche rouge qui vient lui barrer le visage et qu’elle assure n’avoir jamais teint. C’est naturel, il paraît… Bon, allez savoir!
Sous cette curieuse frange bicolore vous pourrez voir deux yeux bleus clairs au regard sévère, puis un petit nez puis enfin une bouche fine à laquelle vous ne volerez jamais un sourire… A moins de vous appeler Hitomi Murasaki, mais j’en doute fort.

▬ Caractère ::


Notre Aria est une jeune femme qu'il n'est pas facile d'approcher. Directe, franche, elle n'hésite jamais à dire ce qu'elle pense. C'est quelqu'un de spontané et de particulièrement susceptible. Et je ne vous conseille pas de la mettre en colère! Elle est du genre à taper dans le tas et réfléchir après! Aria n'aime pas non plus qu'on lui prenne la tête, elle a horreur de perdre son temps... Et surtout, elle a horreur des bavardages!
Mais Aria a aussi ses faiblesses: derrière son apparente froideur se cache un coeur brisé. Voir des familles heureuses suffit à l’affaiblir, le bonheur des autres lui fait mal… Est-elle jalouse? Non, c’est plus complexe que cela. Je suppose qu’elle craint davantage pour ces familles, pessimiste, elle se dit qu’il finira par arriver un drame à ces gens qui traversent la rue le sourire aux lèvres… Sera-t’elle là pour les protéger à ce moment-là? Y aura-t’il au moins quelqu’un pour le faire? Chaque famille heureuse lui rappelle ce qu’elle était avant, ce qu’elle a perdu, sa douleur à chaque instant qui passe...
Aria a également une autre faiblesse, celle de pas mal de filles: elle est très pudique. Vous vous ferez sans doute frapper si vous surgissez dans sa salle de bain. L'esprit légèrement mal tourné, ses mauvaises interprétations l'amènent souvent à une gêne inutile.
Ce n'est pas tout. Vous n'allez sans doute pas y croire mais cette jeune fille incrédule qui semble ne croire en rien est superstitieuse! Dieu n’existe pas, mais les chats noirs ça porte malheur! Aussi ironique que cela semble paraître! Et elle aura beau se dire et se répéter que telle ou telle histoire est fausse, elle y croira toujours au fond. Et ça peut l'amener dans des situations peu avantageuse.
Mais il y a une chose sur laquelle elle ne ment pas: elle déteste les hybrides!
etc, ...

▬ Histoire ::


“Nekai est pour moi une malédiction. Au départ, notre place n'était pas là, et nous n’aurions jamais du y venir... Notre famille habitait un petit village entre Nigata et Nagano, dans la province de Chubu. Mon arrière-arrière-arrière-grand-père forgeait des katanas, mon arrière-arrière-grand-père également, tout comme mon arrière-grand-père, puis mon grand-père. Ils avaient tous suivis la voie des ancêtres, pour perpétuer la tradition. Il fallait que cet art survive. Entre les mains de notre famille. Mon père avait un petit frère. Ils étaient tous les deux aussi doués l'un que l'autre, mais mon père étant le plus âgé, la propriété lui revenait. Quand il eut 25 ans, il déclara qu'il refusait la charge de la propriété et de "l'entreprise familiale". Il avait d'autres projets, il voulait innover, il y travaillait déjà depuis des années. Son père disait que ma mère lui avait tourné la tête, elle qui était passionnée de technologies, d’innovations, … C’était à cause d’elle qu’il reniait la tradition. Mon père ne voulait rien entendre. De toute façon il était trop tard, ils étaient décidés, ils formeraient leur propre famille ailleurs. Mon père a claqué la porte, il a quitté la propriété avec ma mère, alors enceinte pour la première fois, et nous nous sommes installés dans un petit pavillon au abords de la capitale de Nekai. C’est là que je suis née, mais j’ai toujours rêvé d’un ailleurs…

Mes parents étaient heureux, alors je l'étais aussi. Enfant, je ne me posais pas trop de questions… Parfois je demandais à ma mère de me raconter le monde des humains, elle me prenait sur ses genoux et se mettait à conter des histoires toujours différentes. Je ne sais même pas, aujourd’hui, si elles sont vraies ou non. Mon père vendait ses armes d'un genre nouveau aux armées de Nekai et aux chasseurs d'hybrides. Ils étaient d'excellents clients, et mon père était fier que son travail soit apprécié, même si il ne savait pas si capturer les hybrides était la bonne solution. Quelque part il se disait que c’était des êtres humains comme nous, qu’ils étaient juste un peu différents et pas forcément dangereux… D’un autre il voyait les dégâts que faisaient les rebelles, craignait pour sa famille et se disait qu’il nous protégeait ainsi. J'avais 3 ans et des poussières quand ma petite soeur vint au monde. Ils lui donnèrent le prénom de "Hitomi".

Nous aimions tous Hitomi, elle rajoutait un peu de bonheur dans nos coeursl. Elle grandissait plus lentement que moi et je la protégeais de tout ce qui pouvait lui faire peur: les garçons à l'école qui tiraient ses couettes, le monstre sous son lit, le chien de la voisine, elle me voyait toujours comme son héroïne, cela ne me déplaisait pas. Je l’entends encore m’appeler pour le moindre petit rien, “Tsukiyo j’ai peur!”, “Tsukiyo il y a une araignée au dessus de mon lit”, “Tsukiyo le garçon a pris ma balle”, … D’ailleurs à force de la défendre à l’école j’avais fini par me faire une réputation de petite dure à cuire, les plus jeunes avaient peur de moi et les plus âgés voulaient se mesurer à moi par tous les moyens.

Je dois avouer que je n’étais pas très bonne à l’école alors ajouter à cela le fait que je me battais avec mes petits camarades… La directrice avait convoqué plusieurs fois mes parents et, plutôt que de bêtement me punir une énième fois, ils avaient choisi d’essayer une autre approche: me faire pratiquer le sport pour me défouler. Après moult visites de clubs, journées d’essai, et autres, j’avais choisi le baseball. J’avais reçu tout le matériel nécessaire et avait été inscrite en club. Ma famille me soutenait à chaque matchs, je prenais vraiment du plaisir à jouer et commençait même à dire que je voulais devenir joueuse pro quand je serais grande. Vers l’âge de 8 ans, Hitomi avait commencé à s’intéresser à la pâtisserie, maman n’était pas très bonne cuisinière alors elle lui a trouvé un professeur particulier. Hitomi faisait des petits gâteaux pour toute mon équipe quand nous avions match. A cette époque, nous vivions heureux, tout était bien plus facile...

J’avais 13 ans quand tout ça s’est arrêté d’un coup. Il devait être quatre heures du matin et Hitomi avait surgi dans mon lit en pleurant et en répétant qu’il y avait du bruit en bas et qu’elle avait peur. Je m’étais armée de ma batte de baseball en inox toute neuve et nous avions descendu les escaliers sans un bruit. Dans le salon, nos parents imploraient une bande de rebelles de nous laisser la vie… Ce sont des choses qui arrivent lorsque l’on vend des armes aux chasseurs: on obtient la haine des hybrides qu’ils chassent. Mon père m’avait dit un jour que cela arriverait mais je ne l’avais pas cru. J’aurai du l’écouter… Nous sortions de la maison alors qu’un coup de feu retentissait… Nous devions faire vite! Je savais qu’Hitomi me ralentirait et si je voulais sauver mes parents je devais courir. Je l’avais donc aidé à se cacher dans la cabane au fond du jardin en lui disant bien de ne pas bouger avant de partir chercher de l’aide. Mon père avait toujours dit que si quelque chose tournait au vinaigre dans le quartier Nikolaï serait là pour nous aider: Nikolaï, c’était notre voisin… Enfin, le voisin de notre voisin. J’avais couru aussi vite que j’avais pu, tambouriné à la porte de chez Nikolaï comme une folle en hurlant son nom. Le chasseur était sorti: c’était un grand homme aux cheveux clairs qui n’avait plus qu’un oeil depuis cet accident en intervention… Depuis il formait des jeunes à devenir chasseurs, faisait de la paperasse et intervenait en tant que “consultant” en cas d’extrême urgence, mais il était toujours la police de notre quartier! Il s’était armé et était parti vers ma maison tête baissé. Aujourd’hui, je me dis que je n’aurais peu être pas dû le suivre…

Il m’avait bien dit de rester chez lui, que j’y serais en sécurité, mais je ne pouvais pas fuir tant que ma famille était en danger. Je l’avais suivi, les mains tremblantes serrant fermement ma batte de baseball. Nikolaï était entré, il eut des échanges de coup de feux puis les hybrides avaient fuis par le portail de derrière, emportant des armes, de l’argent, … Mais je n’avais que faire de tout cela lorsque je passais la porte du salon et découvrais les corps de mes parents gisant sur le sol, baignant dans le sang, abattus froidement comme des boeufs à l’abattoir.

On ne retrouva pas une seule trace d’Hitomi: elle avait dû sortir de sa cachette et… On ne savait pas trop, à vrai dire… Si ils l’avaient tués, pourquoi auraient-ils emporté son corps alors qu’ils avaient laissés ceux de mes parents? Et pourquoi avaient-ils pris son lapin en peluche, qu’elle avait avec elle lorsque je l’avais laissée dans la cabane? La seule solution était qu’ils l’avaient emmenée dans leur repaire!

Je n’avais nulle part où aller car ma mère n’avait plus de famille et du côté de mon père personne ne voulait de l’enfant de celui qui les avait “trahis”. Nikolaï avait alors choisi de me prendre à sa charge. D’abord, je m’étais enfermée dans le silence, passant mes journées dans ma chambre à me lamenter. J’avais raté les sélections pour l’équipe de baseball: de toute façon si ma famille n’était plus là pour m’encourager je ne voulais plus jouer! Je ne parlais plus à personne. Même pas un SMS. Je n’en voulais pas à Nikolaï d’être arrivé trop tard, mais je m’en voulais de n’avoir pas couru assez vite, de n’avoir pas crié assez fort, d’avoir caché Hitomi plutôt que de la prendre avec moi quitte à la porter… De n’avoir pas été assez forte.

J’avais réfléchi longtemps… J’étais restée seule, je mangeais à peine, je ne pouvais pas dormir car la dernière image que j’avais de mes parents me hantaient dés que je fermais les yeux ou que j’éteignais les lumières… Franchement, je n’avais pas peur qu’ils reviennent pour moi, au contraire, ils auraient dû!
Un matin, j’étais sortie de ma chambre, était descendue dans la cuisine pour m’emparer d’une boîte de crackers dont je m’alimentais quasiment exclusivement depuis cette nuit… Soudain, j’entendis un bruit sourd derrière moi. Nikolaï venait de déposer tout sauf délicatement sur la table un étui rectangulaire qu’il me fit signe d’ouvrir. A l’intérieur, j’avais trouvé une lame rouge, brillante, tout simplement magnifique. Il m’expliquait alors qu’il avait commandé cette arme à mon père pour son apprenti et qu’il avait… Abandonné? Il l’avait reçu le jour qui avait précédé la mort de mes parents. C’était la dernière arme créée par mon père. Ce qu’il voulait me dire en me montrant cela, c’était que je n’avais que deux solutions: continuer de me morfondre et finir par mourir de faim ou d’épuisement… Ou me battre. Je l’avais pris au sens littéral: il était temps pour moi de prendre les armes! Fini de végéter. J’étais restée à fixer cette lame un moment, jusqu’à ce que la voix de Nikolaï me sorte de mes rêveries: “Tsukiyo? Tu te remets? J’aurai peu être dû être moins brusque…” s’en voulait-il. Je ne sus lui répondre que ces quelques mots “c’est Aria maintenant”, puis je me saisis de ce qui allait être ma nouvelle lame.

J’avais suivi l’entraînement de Nikolaï pendant plusieurs années. Je n’avais même pas 14 ans quand c’est arrivé alors, en théorie, il n’avait même pas le droit de commencer à me former si tôt… Mais j’avais insisté et puis comme j’étais sa “fille” personne n’avait trouvé cela bizarre que je l’accompagne au QG. Je n’avais jamais pu prendre une arme à feu en mains: cela me rappelait trop la façon dont mes parents étaient morts -c’était aussi pour ça que j’avais arrêté de manger de la viande-. Mais comme je ne voulais pas que les autres sachent, je racontais que c’était parce que je trouvais que les armes blanches étaient supérieures, parce que l’on savait vraiment qui l’on blessait avec elles, on sentait ses muscles sous la lame...

A 16 ans, j’eus le droit d’accompagner Nikolaï à la chasse pour de vrai. J’ai vite montré de quoi j’étais capable… En vérité, je n’ai eu le droit de chasser seule qu’à partir de mes 20 ans, mais Nikolaï me laissait souvent de la liberté lorsque l’on partait en mission. Devenue une vraie chasseuse, j’ai vite grimpé les échelons pour me retrouver parmi les meilleurs.

Je me souviens encore du premier et dernier hybride que j’ai tué. Je suis fière de dire que je n’ai jamais tué personne froidement, je n’ai jamais eu pour but de tuer… Non, moi je capture et la suite ça me regarde plus! Lui, c’était le chef d’un clan qui fichait le bazar dans les bas quartiers. Nous avions pris leur base d’assaut en équipe. C’était une vieille usine de conserves. C’est moi qui avait poursuivi le chef avec l’idée de l’attraper et de le livrer… Nous nous sommes battus, c’était le plus long combat de ma vie. Je ne pense pas avoir donné de coups mortels, c’est juste que je l’ai trop malmené, il perdait beaucoup de sang mais il faisait mine de s’en moquer… Au moment où il était tombé au sol, la vue brouillée, dans toute sa faiblesse il avait rit avant de prononcer ses derniers mots: je mourrais libre. Je l’avais secoué comme un poirier en espérant qu’il se réveille, j’avais même pleuré, j’avais l’impression de ne pas valoir plus que ceux qui avaient tués mes parents… C’est Nikolaï qui m’avait appris à faire la distinction entre un meurtre froid et un ennemi qui meurt au combat. Je n’avais jamais voulu le tuer, c’est lui qui avait voulu mourir…

Aujourd’hui, je suis chasseuse de rang A. Je pourrais passer S si je prenais un partenaire ou si j’apprenais à me servir d’une arme à feu… A c’est très bien, je n’ai pas à me plaindre… L’important c’est qu’un jour je puisse retrouver ma soeur. Je sais qu’elle est en vie quelque part.

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Aria T. Murasaki
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Lun 5 Mar - 21:28
hep-hep-hep c'est une refonte finie!
Tout a été réécrit de façon un peu plus propre parce que cette fiche était franchement dégueu, le caractère a vu quelques ajouts et l'histoire... Beaucoup d'ajouts, surtout sur la partie après la mort des parents et de gros changements concernant cet événement précis! Voilààà!
Je range ma fiche Wink

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