Utsukushi Neko Sekai
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La musique adoucit les mœurs

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Sofia Ashley
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Ven 7 Juin - 9:47


   


   


   
   
La musique adoucit les mœurs


   
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La musique adoucit les mœurs - Page 2 63471710
«C'est drôle. Nous voulons tous voir derrière le voile, n'est-ce pas? Mais une fois que nous le faisons, nous fermons la plupart du temps nos yeux et prétendons que ce que nous avons vu n'était pas réel.»

Assise au sol, fixant le parquet, le regard bas, j'essayai de contrôler ma respiration. Chacun de mes souffles résonnaient dans mes oreilles, ça sifflait encore, un bourdonnement désagréable. Je venais de saccager mon salon, tout nettoyer allait prendre du temps. Meyer remit la chaise en place, tranquillement, avant de s'approcher de moi. Il posa un genou au sol, le poing fermé pour s'appuyer. Je ne dis rien, je ne relevai même pas le regard vers lui. J'ignorai ce qu'il voulait. Je voulais rester seule, il pouvait s'en aller, retourner se coucher. Il n'y avait rien à rajouter, ce soir.  

"Laisse-moi participer à cette enquête" Dit-il.

N'avait-il donc rien écouté ? Je ne pouvais pas le laisser m'aider. On allait le tuer lui aussi, comme ils l'avaient fait avec Roy. Je ne voulais impliquer personne d'autre. Voilà pourquoi j'enquêtai seule, en secret. Le dossier sur mon ordinateur était crypté, bien caché. Moi seule avait accès à tous les éléments de l'enquête. J'avais conservé une copie avant de me faire évincer de la police.


"Laisse-moi t’aider…"

Hors de question, je ne pouvais pas risquer de le perdre, lui aussi. Si j'acceptai, je le mettais volontairement en danger.

"S’il te plaît" Insista-t-il.

C'était surement la première fois qu'il me demandait quelque chose accompagné d'un "s'il te plaît". Je niai de la tête, n'osant toujours pas le regarder en face.


"Je ne peux pas, Meyer. Soufflai-je doucement. Je ne veux pas qu'il vous arrive malheur, à vous aussi. Je ne peux pas vous mettre en danger."

Je me relevai péniblement, m'appuyant sur la chaise pour tenir debout.

"Retournez vous coucher. J'ai besoin de terminer ma nuit."

Sans rien ajouter d'autre, je me dirigeai vers les escaliers. Je montai avec prudence, faisant glisser ma main sur la rambarde. Je regagnai ma chambre et m'effondrai sur le lit. Je m'endormis rapidement, le reste de la nuit fut noir. Trois heures plus tard, j'ouvris à nouveau les yeux. Il était environs six heure du matin. Péniblement, je me hissai hors du lit pour aller faire ma toilette. Je devais absolument prendre une douche et changer mes draps. A nouveau fraîche et la chambre nettoyée, je me rendis dans le salon pour constater l'étendu des dégâts. J'en avais la boule au ventre... Bizarrement, le sol était propre, Meyer avait visiblement passé un petit coup de balai. Vêtue d'une petite robe d'intérieure, je me mis à ranger le salon, de fond en comble. Je jetai tout les bouts de bois et je sortis la télévision cassée dans l'espace des déchets encombrants. Mon jardinier allait faire le nécessaire pour s'en débarrasser. Une heure plus tard, le salon était comme neuf, si on oubliait qu'il manquait deux chaises. Je me dirigeai dans la cuisine pour préparer le petit déjeuné. Les mains prises, je ne pouvais pas téléphoner.

"Aris, appelle Keser."

Il s’exécuta, j'entendis la tonalité du téléphone. Keser, l'entreprise de maçonnerie qui avait l'habitude de venir chez moi, répondit. Je lui demandai de passer rapidement chez moi pour réparer le mur. Il était libre cet après midi, c'était parfait. Le temps qu'il fasse les réparations, nous avions le temps, avec Meyer, d'aller acheter une nouvelle télévision. Je raccrochai, posant le petit déjeuné sur la table. Il ne restait plus qu'à attendre Meyer.
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Constantine Meyer
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Sam 8 Juin - 13:40
Comme je m’y attendais cette fois, elle hocha négativement la tête.

- Je ne peux pas, Meyer.

Pourtant, j’étais quand même déçu. Je voulais l’aider, je voulais faire cette enquête avec elle, la soulager de ce poids qui semblait bien trop lourd pour ses épaules. J’ouvris la bouche pour rétorquer mais elle ne m’en laissa pas le temps.

- Je ne veux pas qu'il vous arrive malheur, à vous aussi, ajouta-t-elle d’une voix emplie de chagrin et de crainte. Je ne peux pas vous mettre en danger.

Je m’en fichais. Je savais me défendre et, contrairement à Roy, j’avais pleinement conscience du type de danger auquel je risquais de faire face. En plus, niveau relationnel, ma perte ne serait rien à côté de celle de sa propre famille. Voilà pourquoi je demeurais assez réticent à l’idée de partager mes secrets avec elle. Si nous nous sentions trop proches, ça nous ferait forcément du mal. Et je n’avais pas envie de la blesser. Pas plus que ce n’était déjà fait… Du coin de l’œil, je vis Sofia se remettre debout avec peine en se tenant à une chaise.

- Retournez vous coucher. J'ai besoin de terminer ma nuit.

Bon, j’imaginais qu’il ne servait à rien d’essayer de la convaincre… pour le moment. Alors je la laissai remonter à l’étage sans rien dire. Je ne me relevai que lorsque j’entendis la porte de sa chambre se fermer. Dans un soupir, je me tournai vers le fameux mur. Sofia avait retrouvé son fiancé à peu près à l’endroit où je me tenais, devant une inscription qui lui rappelait qu’elle ne devait pas s’immiscer dans des histoires qui ne la regardaient pas. Je ne pensais pas que son métier pouvait lui apporter autant d’ennuis. Maintenant, j’étais prévenu. Mais ça ne me faisait pas peur. Je ne lui avais pas proposé mon aide pour rien. Je souhaitais vraiment lui apporter mon soutien. Ce qui était arrivé à Roy et à Hugues demeurait injuste. Et je détestais qu’on s’en prenne à des innocents. Il m’arrivait de ne plus parvenir à faire la différence entre le bien et le mal, surtout quand Meyer se mêlait de mes affaires. Néanmoins, quand j’étais en pleine possession de mes moyens, je refusais de laisser tomber quelqu’un dans le besoin. Et ce n’était pas seulement le résultat de ma formation de Soldier. Enfin… peut-être. C’était mon ressenti en tout cas. Un peu dépité, je regardai autour de moi. Le sol jonché de débris faisait peine à voir. Alors, avant de monter à mon tour, je décidai d’aller chercher un balai pour débarrasser tout ça. Au moins un maximum. Une fois fini, je retournai me coucher.
Je mis du temps à me rendormir et me réveillai tôt quelques heures plus tard. Le soleil se levait à peine. Après une bonne douche, je m’habillai et descendis au rez-de-chaussée. Sofia était en train de préparer le petit déjeuner dans la cuisine. Elle était au téléphone avec une entreprise de maçonnerie et demandait à faire réparer le mur. Un coup d’œil vers le salon me fit remarquer que la télévision avait disparu. La jeune femme avait dû la jeter. De toute façon, vu son état après sa communion avec la table basse, il n’y avait plus rien à en faire. Dommage, c’était une belle télé… Je m’approchai de Sofia au moment où elle déposait boissons chaudes et nourriture sur la table. Parler de ce qu’il s’était passé cette nuit ? Mauvaise idée. Il y avait un temps pour tout. Sauf si elle relançait le sujet d’elle-même mais je n’y croyais pas trop. Alors je restai muet et m’installai à table. Je ne savais pas ce qu’elle comptait faire aujourd’hui. Pour ma part, un peu d’entraînement, de lecture et de musique me paraissait être un bon programme. La demoiselle proposa de l’accompagner en ville pour racheter une télévision. Pourquoi pas. Je sentais l’ambiance un peu tendue et j’espérais pouvoir parler de quelque chose de plus léger, si discussion il y avait. Prendre l’air tous les deux nous ferait sûrement du bien.
A partir d’aujourd’hui, j’allais devoir trouver un moyen de la convaincre de me laisser participer à l’enquête. Et à mon avis, ce ne serait pas une mince affaire.

[FIN]
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