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Des retrouvailles bien tristes. - Feat Fealine
Utsukushi Neko Sekai
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Des retrouvailles bien tristes. - Feat Fealine

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Isamu Y. Mashioda
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Mer 11 Juil - 8:34
Des retrouvailles bien tristesChaque fois que je porte cette chemise, un truc m'arrive, de mauvais...ou de bon.J'pourrais vous sortir pour commencer comme chaque histoire clichée que j'pensais pas la revoir, mais c'est bien le cas. Il s'était écoulé la masse de temps depuis la dernière fois, plusieurs années ouais. On s'était perdu de vue ma lionne et moi, à cause de ce putain de connard de Henry. J'en avais croisé des enfoirés pas fini ou seulement à la pisse des bois, mais lui. S'il avait pu faire de Fealine sa potiche attitrée et je pèse mes mots, il l'aurait fait. J'avais beau joué la politesse devant cette raclure, dans l'dos j'avais juste envie de lui enfoncer mon 42 dans la raie du uc' point barre. Il se prenait pour le roi du monde avec son fric, ses tableaux et j'en passe. J'en avais facilement plus de la moitié de sa fortune à l'époque et ça n'a jamais cessé de croire. Sauf que moi, je me suis jamais proclamé avoir tout pouvoir et être le roi de Nekai, lui si. Tout ça pour dire qu'on est maintenant, actuellement dans cette même ville. Je m'appelle toujours Isamu, je suis toujours mannequin avec de l'argent, des relations, mais il manque quelqu'un. Je sais que Mégara le voit sans pour autant en parler plus que de ça et qu'elle se doute de pourquoi je suis comme ça. J'dirais pas qu'elle me connaît comme si elle m'avait fait la harfang, mais assez pour reconnaître quand son ex petit ami, pote de toujours et poto mannequin à une fille en mode blues dans l'coeur.

Et cette fille, c'était bien Fealine. J'avais passé assez de temps avec elle, lié assez de choses entre elle et moi pour me sentir mal de son absence. Tout ça à cause de l'autre connard de Henry. Je n'avais jamais su ce qu'il avait pu arriver à cette lionne si putain de magnifique. Je sais que mes mots sont moches, mais c'est clairement un beau souvenir de ma vie et je crois que je donnerais beaucoup pour le revivre encore et encore. À la place, je suis là devant ma glace comme un con à me demander quelle couleur de chemise je vais bien pouvoir me mettre alors qu'en général, j'en ai rien à péter. J'ai mon propre style, mes propres goûts et ce n'est pas l'avis d'un quelconque expert en mode qui me ferait changer d'avis. Même ma propre daronne a jamais pu me dicter véritablement ce que je devais me mettre niveau fringue, c'est pour dire. Enfin pour revenir à tout ce qui va se passer, je finis par mettre ma chemise blanche que je sors par moment. Je sais que j'en ai un paquet de blanches comme celle-là, sauf que non. Aucune ne lui ressemble et me demandez pas pourquoi, sinon je vais vous dire d'aller vous faire mettre. Une fois enfilé, je me dis qu'une paire de bretelles, même si ça va pas avec mon âge, ça va avec mon style alors je fais la même puis au final envoie chier le tour pour une cravate. Hey, je fais ce que je veux t'façon. Le pantalon de costume pareil sans oublier les pompes. Je doute que je vais pécho qui que ce soit même en pétant la classe comme là, mais de toute façon, c'est pas mon intention. Je prends le temps de plaquer mes cheveux en arrière et d'enfiler mes lentilles. Dans le doute qu'il fasse super beau, ça m'évitera de finir aveugle. Je prend aussi mes clopes, mauvais habitudes, je sais bien.

Un vrai petit prince de Bel-Air ou de Bel-Nekai, si tant est que cette ville est été un jour belle. Moi, je vois que les hybrides enfermés dans des cages, contrôlés, chassés ou voir pire. Je sais que même en étant noble, je dois fermer ma gueule, mais ça n'empêche pas de les entuber par-derrière, ces foutus humains, pour la plupart. Il va être temps de sortir de mon manoir. C'est plus vraiment une maison vu que j'ai déjà failli me paumer dans ma propre baraque plus d'une fois. Dire que la moitié des pièces de ce bordel, sont inoccupées et inutiles. La vie de château comme on appelle ça avec Megara avec beaucoup d'ironie. J'envoie chier ma veste en la laissant sur le porte-manteau pour prendre mes clés de moto et décider d'aller faire deux trois courses rapides. Rien de bien ouf, mais de quoi me caler l'estomac avant un éventuel shooting dans l'après-midi comme souvent en fait. Je laisse ressortir mon pendentif en jade qui trône autour de mon cou, contre mon torse avant d'ouvrir la porte du garage, de sortir la moto et de laisser la porte se refermer d'elle-même comme le portail d'ailleurs. Le centre-ville est comme toujours un beau merdier où ça klaxonne dans tous les sens, ça s'insulte par contre pour avancer et connecter deux neurones, y en a un paquet qui ont pas la capacité. Toujours plus facile de forcer le passage et comme je suis aussi un con quand je m'y mets, je fais la même. Je pose mon pied sur la portière d'une voiture avant de lâcher un connard pour repartir en laissant la trace de ma pompe sur la peinture d'une saloperie de berline puis je file à toutes vitesses. Jusque-là, je suis prêt à beaucoup de trucs sauf à cette rencontre. Je gare ma moto, je sors de la petite pochette un sac puis je l'embarque en m'assurant que ma moto n'est pas volable. On ne peut pas dire que j'ai que ça foutre de discuter avec les flics ces derniers temps, vraiment pas. Et pas la tête à ça en plus. Naturellement, je prend une cigarette, l'allume et la porte à ma bouche, saloperie qui tue des gens le pire.

Difficile de ne pas remarquer aux abords de la boulangerie, deux connards en train d'emmerder une fille assise, presque avec des haillons de sa robe blanche. Je la remarque vaguement pourtant, c'est le grognement et cette voix pleine d'injure qui me perturbe. Je pourrais me dire que c'est encore une fille agacée simplement à cause de ces mecs à qui je mettrais bien une droite voir ma pompe dans les boules. Sauf que ça ne s'arrête pas là, cette fois, c'est la voix d'une seule et même personne : Fealine. Je suis pire qu'un putain de manchot, je serais capable de la repérer dans un merdier de personne sans-souci. Je m'approche et ce regard sur moi ne fait que confirmer ce que je pensais. L'un des connards me bouscule. « Hey, casse-toi le gominé, on l'a vu avant toi. » Je lui claque ma main dans la face avant de lui foutre mon genou dans l'estomac. « Le gominé s'il a envie de te latter tes vieilles couilles en public, il va pas se gêner maintenant toi et le sac a merde qui te sers de pote cassez-vous. Si je suis obligé de le redire, je te jure mec que je vais t'enfoncer ton propre bras assez loin pour que tu puisses toi-même te faire des examen intestinaux, connard. » Mon air, mes mots voir les deux ont le don de faire dégager comme convenu ces deux enfoirés et me laisse seul avec elle. Je soupire, car si c'est bien Fealine, il s'est passé assez de trucs pour qu'elle soit à la rue pendant que moi, je vis la belle vie, on va dire. Je glisse ma main dans ses cheveux et contre sa joue et je sens sa main. « Calme-toi ma lionne, calme toi Fealine. C'est moi, le crétin qui t'as sauvé les fesses lors d'une soirée il y a longtemps. Celui avec qui t'as bouffé des crevettes, avec qui tu faisais si souvent la fête, tu sais Isamu. Il ne comprend pas le crétin, comment sa lionne de toujours a quitté le luxe de merde, mais luxe quand même, pour la rue et la tristesse. Ça ne te ressemble pas, mais je devine qu'il s'est passé des trucs pendant que j'étais, disons pas là. » Je soupire, lève la tête et interpelle une des boulangères. « Hey dites, c'est possible de m'apporter deux pains au chocolat ici ? Je sais c'est pas l'hospice, mais j'ai de l'argent et assez pour que le fait de bouger la raie ici vaille le coup, donc faites-le et vous ne le regretterez pas. Et un autographe pour votre fille si ça vous amuse. Putain d'humain...Enfin Fealine, qu'est ce qui s'est passé... Sérieux ? »

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Je suis sur toutes les affiches, calendriers et pubs de mode. La star du petit écran, sans passer dedans. Un serpent qui a la classe, toujours posé dans son manoir. La noblesse, c'est cool, mais sans elle, ça craint.BANGERZ
 
 

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Fealine
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Mer 18 Juil - 23:21

Des retrouvailles bien triste

ft. Isamu Y. Mashioda

T'as pas changé depuis 3 ans ! Toujours aussi direct hein... Enlève ce gel, j'te l'ai dit, t'es mieux sans !

Je me baladais depuis plusieurs heures dans la ville. A vrai dire, j’avais passé la nuit à bouger, histoire de pas me faire chopper par les flics, donc je commençais légèrement à ressentir la fatigue de ses longues heures de marche. Je veux dire, dormir deux heures dans l’herbe du parc ce matin n’avait quasiment pas enlevé le fait que j’avais mal au dos à force de mal dormir. Enfin, je devenais habituée à force, fallait avouer, après plus d’un an, on s’habitue à tout dans la rue. J’avais réussie à planquer la valise contenant des affaires de mon ancienne vie chez une amie que j’avais croisée par hasard dans la rue et il fallait avouer que la harfang m’avais drôlement bien aidée en faisant simplement ça. Je n’avais plus à me soucier de savoir si oui ou non on allait me piquer mes affaires quand je m’endormirais. Bref, je me baladais comme à mon habitude, me dirigeant vers une boulangerie particulière, après une nuit aussi mouvementée, j’allais dépenser le peu d’argent que j’avais chipé dans un bon truc, pour une fois. D’habitude j’achetais des trucs facile à transporter et qui se garde longtemps. Mais j’avais envie de me faire plaisir et de manger un bon sandwich, avec de la viande… Chose que je n’avais pas mangé depuis quoi, au moins trois mois ? Et pour un hybride carnivore comme moi, je devais avouer que c’était dur putain ! Priver une lionne de viande et lui faire bouffer que de la verdure c’était de la cruauté sur animal, je vous le dit moi ! Je soupirais en tournant dans la rue de la boulangerie avant de me tendre en voyant que deux mecs  avaient leur regard posé sur moi, d’une façon qui ne me plaisait pas vraiment. Mais j’avais trop la dalle pour ne pas aller voir Marie, la vieille boulangère sympathique qui connaissait vaguement mon histoire et qui m’aidait parfois en me donnant le pain qu’elle était censé jeter pour invendu de la journée. Elle était vraiment cool, Marie.

Enfin bref, je continuais mon chemin, ignorant totalement les messes basses faites par les deux abrutis, arrivant devant la boulangerie je soupirais de nouveau. On avait beau dire ce qu’on voulait, les humains pouvaient être parfois très cons. J’entrais timidement dans la boutique, profitant du fait qu’elle était vide. Ca évitais d’attirer l’attention, une hybride qu’on savait à la rue rien qu’en la regardant, qui rentrais dans une boulangerie, ça pouvait attirer des soupçons infondés. Je souriais à la boulangère, qui faisait également vendeuse, elle me rendit mon sourire avec son éternel air peiné quand elle me voyait. Je lui avais rapidement raconté mon histoire, car elle avait insisté pendant des mois pour la savoir, et depuis elle avait toujours cette lueur de douleur quand je venais la voir. Comme si elle s’imaginait à ma place. C’est vrai que passer du luxe à la misère c’était dur mais on s’habitue vite. De toute façon c’était sois je m’habituais, sois je crevais comme une merde dans la rue donc le choix était vite fait. Comme je disais souvent à certains potes de la rue, je ne vivais pas, je survivais comme je pouvais. Marie savais très bien pourquoi je venais alors elle se mit à préparer ma commande, lorsqu’un autre client entrais dans le magasin. Et rien qu’à voir sa tête, ma simple présence le gênait. Je fis donc signe a Marie que j’allais dehors, attendant que l’homme parte pour revenir chercher mon repas, en laissant l’argent sur le comptoir. Je sortis donc, m’asseyant sur un banc près de la boulangerie en soupirant. J’en profitais pour démêler ma queue, quand les deux abrutis arrivèrent, tout sourire, me proposant de leur donner du bon temps en échange de l’argent, avec un argument infaillible à leurs yeux : j’étais pauvre, les pauvres aiment l’argent non ? Je les envois bouler comme je sais le faire, mais devant leur insistance, je grogne un bon coup, ce qui semble attirer l’attention d’un autre mec, qui met un bonne claque bien résonnante dans la tronche d’un des gars, avant de les faire déguerpir à base de paroles menaçantes et de venir vers moi, main tendue. Sur le coup, mon premier réflexe c’est de commencer à lui dire qu’il peut aller se faire foutre pour me toucher, que je le devais rien parce que j’aurais pu le faire moi-même.

Mais je tilt sur la façon dont il m’appelle, et je daigne alors lever le regard sur lui. Bizarre, ces cheveux verts me rappelle quelqu’un…. Je le regarde plus attentivement et j’écarquille les yeux quand je réalise qui j’ai devant moi. Mais… Qu’est-ce qu’il fou ici ? C’est totalement pas le genre de quartier qu’on avait l’habitude de parcourir, avant, pourtant… Encore étonnée, je me contentais de le regarder, posant ma main sur la sienne lorsqu’elle s’arrête sur ma joue, le détaillant. Il avait pas changé depuis la dernière fois qu’on c’était vue… Hm, peut-être plus de gel qu’avant, moi qui préférais jouer avec ses cheveux, je devais afficher une moue déçue. Mais j’affichais vite un sourire en coin lorsqu’il parlait à la vendeuse de Marie, une femme très superficielle, qui avait tout de suite reconnue le célèbre mannequin aux cheveux vert, qui ne semblait pas s’offusquer de la façon dont on venait de lui parler et qui allais tout de suite chercher ce qu’on lui avait demandé. S’il avait parlé comme ça à Marie, elle serait venue lui tirer les oreilles ! Je me levais de mon banc, fixant Isamu un moment avant de venir me blottir contre lui, passant mes mains dans son dos et cachant mon visage contre son torse, sans me soucier de savoir s’il y avait des gens qui nous observaient. Après tout, un riche hybride qui se fait câliner par une hybride des rues, ça pouvait donner des potins dans les magazines. Mais pour le moment, je profitais juste de sa présence, de la chaleur de son corps qui n’avais pas changé, contre le miens qui avait surement maigri comme une glace fondais au soleil. Déjà que je n’étais pas bien grosse, aujourd’hui je ne devais avoir que la peau sur les os. Au bout de quelques minutes, je reculais ma tête sans décoller mon corps du sien, affichant un énorme sourire à celui qui avait des cheveux de la couleur digne d’un Rayquaza.

-Salut Isa… T’as pas changé hein, toujours aussi aimable ! Et t’as toujours tes cheveux verts… Avec plus de gel qu’avant ! Ils vont finir tout raide à force, tu sais. T’es vraiment mieux sans, en plus… Je peux pas jouer avec là !

J’arrêtais de parler lorsque la vendeuse arrivait avec deux sacs, me donnant le mien sans un regard avant de donner l’autre à Isamu, clignant des yeux comme si elle avait une poussière dans l’œil. Je soupirais en retournant sur mon banc, posant mon coude sur mes genoux et mon menton dans ma main. Faut dire que des meufs comme ça, déjà qu’avant ont en croisais beaucoup, mais depuis 3 ans, j’imaginais que leur nombre avait augmenté. Tout comme le nombre de conquête d’Isa, j’imaginais… Je secouais la tête, après tout c’était pas mon problème. J’attendais patiemment que la ‘demoiselle’ reparte, avec son autographe ou non, j’m’en battais la queue. Et je tapotais la place à côté de moi en souriant doucement à mon hérisson vert.

-Pour répondre à ta question, bah… Henry a juste été trop loin, je lui ai fait comprendre avec une bonne baffe… Et comme ça lui a pas plu, il m’a foutue à la rue avec un coup de pied au cul. Et ça fait… Quoi, trois ans, à peu près… Que je dors là où je peut. Enfin voilà quoi ! En tout cas j’ai suivie de loin ton succès, tu as de plus en plus de fan à ce que je vois ! Je suis contente pour toi, tu sais… Même si… Tu m’as beaucoup manqué…

Je regardais ailleurs, un peu gênée, mais toujours aussi franche. On ne se refaisait pas hein. Je remettais en place mes cheveux comme je pouvais, même si je dormais dehors, je trouvais toujours un moyen de paraître présentable, ce qui n’était pas forcément évidant concernant les vêtements. A côté d’Isa je devais paraitre comme Cendrillon avant que sa marraine la bonne fée vienne embellir sa vie. Mais il fut un temps où à deux, on attirais tous les regards juste en entrant dans une pièce.

_________________
Rp's en cours : 0/2.  
Fealine grogne en #ff6600 ! Fiche juste : ici.
Fealine's song : Versace ~

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